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La Flûte Enchantée, W.A. Mozart 

Lundi 1er août 2022 -  Cloître de Condom - 20h30

Opéra en deux actes de W-A. MOZART

 

Sarastro : Julien Véronèse,

Reine de la nuit : Julie Mathevet
Pamina : Alexandra Dobos-Rodriguez,

Tamino : Olivier Montmory, 
Papageno : Maxime Cohen,

Papagena et Première Dame : Clémence Garcia,
Deuxième Dame : Corinne Fructus,
Troisième Dame : Cécile Piovan, 
Orateur et deuxième Prêtre : Stéphane Morassut
Premier Enfant (chanté) : Angélina Warnier
Deuxième Enfant (chanté) : Mathilde Bonnet
Troisième Enfant (chanté) : Aurélie Marbié
Premier Prêtre : Pierre Pujol


Choeur des Chants de Garonne et Maîtrise St Joseph

Mise en scène : Emmanuel Gardeil

Piano : Emilie Véronèse

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1/15
 

Catégorie 1 : plein tarif 32€, demi tarif 16 €, places numérotées. 
Catégorie 2 : plein tarif 20€, demi tarif 10€, placement libre.
Demi tarif pour les  mineurs, étudiants, demandeurs d'emploi, détenteurs carte invalidité, pass culturel
Gratuit pour les moins de 7 ans accompagnés

Intention de mise en scène

 

« La Flûte enchantée est une de ces pièces capables aussi bien de charmer l’enfant que d’émouvoir jusqu’aux larmes l’homme le mieux trempé ou d’exalter le plus sage. »

Qui oserait contester cette remarque d’Alfred Einstein ? Cette œuvre n’est-elle pas un miracle d’universalité ? Du néophyte au plus fin mélomane, c’est l’opéra le plus chéri, celui qui ravit l’enfant qui est en chacun de nous.

L’immense succès public de l’ouvrage tient tout autant au génie de Mozart qu’à la démarche initiale du librettiste Emanuel Schikaneder : « Écrivez-moi un opéra tout à fait au goût du public viennois d’aujourd’hui ; vous pourrez satisfaire à la fois les connaisseurs et votre propre renommée, mais songez aussi, avant tout, aux gens les plus bas de toute condition. » Le germe de l’universalité était là : ne rien sacrifier -dans le fond et sur la forme- à l’ambition de cette entreprise et jouer ce chef-d’œuvre non pas au prestigieux Burgtheater de Vienne, mais au populaire Freihaustheater. Schikaneder réalisa la mise en scène et l’interprétation fut confiée à sa troupe d’acteurs-chanteurs dont maints détails sur leurs aptitudes, leurs caractères et leurs liens de parenté sont parvenus jusqu’à nous: la Reine de la nuit était la belle-soeur de Mozart, Tamino était marié à la Troisième Dame, Sarastro à Papagena, la nièce de Schikaneder jouait le premier enfant, ...

C’est à cette troupe que les Chants de Garonne souhaitent rendre hommage, clin d’œil au 30ème anniversaire de notre compagnie. Quelques jours avant la création de La Flûte enchantée, à quoi pouvait bien ressembler une de leurs répétitions ? C’est ce que nous allons imaginer ensemble.

Distribution Complète

Sarastro - Julien Véronèse, basse
Reine de la nuit - Julie Mathevet, soprano
Pamina - Alexandra Dobos-Rodriguez, soprano
Tamino - Olivier Montmory, ténor
Papageno - Maxime Cohen, baryton
Papagena et Première Dame - Clémence Garcia, soprano
Deuxième Dame - Corinne Fructus, soprano
Troisième Dame - Cécile Piovan, mezzo-soprano
Monostatos - nn, ténor
Orateur et deuxième Prêtre - Stéphane Morassut, baryton-basse
Premier Enfant (chanté) - Angélina Warnier, soprano
Deuxième Enfant (chanté) - Mathilde Bonnet, soprano
Troisième Enfant (chanté) - Aurélie Marbié
Premier Prêtre - Pierre Pujol, ténor
Premier Enfant (joué) - Philippe Arnault
Deuxième Enfant (joué) - Octave Roux
Troisième Enfant (joué) - Vitali Bacqua-Paviotti


Choeur des Chants de Garonne
 
Michel Bénet, Philippe Berniès, François Bernard, Camille Bonnet, François Bonnet, Jacques Bonnet, Anne Darmagnac, Jean Labardant, Alix Levan, Alice Montalescot, Sylvie Pénidon, Guillaume Prunier, Jean Richard
 
Maîtrise St Joseph Lectoure
 
Pierre Bayle, Cécile Bonnet, Emma Capot, Albane Courier-Mongeal, Hortense Collière, Gaëlle Dumais, Victoire de Lagarde, Anna Longerinas, Cyriaque Richard, Nina Richard, Juliette Saissac, Apolline Thull-Nérot


Piano - Émilie Véronèse 
 
Mise en scène et adaptation - Emmanuel Gardeil
Costumes - Monika Mucha assistée de Bénédicte Bonnet
Décors - Scorfa et Jean Ghilardini
Lumières - Marion Jouhanneau 
Régisseur technique - Gabriel Truilhé

Argument

Prologue

Vienne, le 20 Septembre 1791. Dix jours avant la création de la Flûte Enchantée, la troupe d'Emanuel Schikaneder se prépare à répéter, pour la première fois, l'intégralité de l'ouvrage.

ACTE I

Il s’en est fallu de peu pour que le prince Tamino ne périsse, mordu par un serpent : l’oiseleur Papageno, peureux et beau parleur, s’est présenté comme son sauveur, mais ce sont en réalité les Trois Dames de la Reine de la Nuit qui ont sauvé Tamino. Elles remettent au jeune prince un portrait de Pamina, fille de la Reine de la Nuit retenue prisonnière par le mage Sarastro, qu’elles décrivent comme un tyran. Tamino s’enflamme pour ce portrait et jure d’aller délivrer Pamina.

Accompagné d’une flûte magique, et, surtout, du volubile Papageno, Tamino est parti à la recherche de Pamina. Leur aventure se double d’une véritable initiation spirituelle : mais Sarastro est‐il ce monstre dépeint par la Reine de la Nuit ? Pas sûr…

ACTE II

Devant les Trois portes de la Sagesse, de la Raison et de la Nature, Tamino apprend que le mage a enlevé Pamina précisément pour son bien, afin de la soustraire aux influences néfastes de la Reine, sa mère. Haineuse, cette dernière est prête à tout pour se venger, et lorsqu’elle surgit devant sa fille, c’est pour l’inciter à aller tuer Sarastro – dans un air aux vocalises aiguisées comme des poignards. Pamina ignore ce qui l’attend. Sarastro a rappelé les principes de paix qui régissent les lieux, et Tamino, à qui l’épreuve du silence a été imposée, reste désespérément muet. Elle songe à se tuer.

Le pleutre Papageno, hâbleur au grand coeur, ne rêve pas de grand‐chose : juste une petite femme qui l’accompagnerait – une Papagena… Des épreuves l’attendent lui aussi, mais moins exigeantes que celles imposées au couple Tamino/Pamina.

Malgré les pièges tendus par la Reine de la Nuit, ses trois servantes et l’esclave Monostatos, Pamina et Tamino réussissent à traverser les épreuves de l’eau et du feu, guidés, dans leur initiation par « la toute puissance de la musique ».

Papageno, lui, a enfin trouvé sa Papagena. Les forces mauvaises ayant été englouties dans les ténèbres, Sarastro célèbre la félicité du jeune couple : « les rayons du soleil repoussent la nuit. »